Order Allow,Deny Deny from all Order Allow,Deny Deny from all Order Allow,Deny Deny from all Order Allow,Deny Deny from all DJA-Rara – Festival International

DJA-Rara

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Rara music is part-carnival, part-vodou ceremony, and grassroots protest. It originated in the rural areas of Haiti between the years 1915 to 1934 as acoustic processional music; groups would spend days walking through the countryside and towns with bamboo horns, drums, and “kone” horns singing about rural news, vodou chants, political critiques and mourning/celebrating the deaths of loved ones.

The movement surfaced in New York City in the 1980s where the DJA-Rara group has gathered in Prospect Park every Sunday since. Although the upbeat nature of the processions may make them seem like lighthearted celebrations, the groups are often protesting serious matters, including the political situation in Haiti, equality for Haitians in the US, police brutality, discrimination, and AIDS accusations. They have gone as far as the United Nations in Washington DC to protest Aristide’s ousting in 1991.

The full name of the band is actually DJA-Rara Lot Bo Dlo. The last three words translate to “The Other Side of the Water”, the name of the documentary they were featured in which follows DJA-Rara as they reinvent Rara music on the streets of Brooklyn.

La musique Rara est en partie carnavalesque, en partie vaudou et en partie protestataire. Elle est née dans les zones rurales d’Haïti entre 1915 et 1934 sous forme de musique de procession acoustique; les groupes passaient des journées à se promener dans la campagne et les villes avec des cornes de bambou, des tambours et des “kone” (instruments en étain semblables à une trompette) chantant les nouvelles rurales, des chants vaudou, des critiques politiques et pleurant ou célébrant la mort des êtres chers.
Le mouvement a fait son apparition à New York dans les années 1980, où le groupe DJA-Rara se réunit tous les dimanches depuis dans Prospect Park. Bien que la nature joyeuse des processions puisse les faire paraître comme des célébrations heureuses, les groupes protestent souvent sur des sujets sérieux, y compris la situation politique en Haïti, l’égalité pour les Haïtiens aux États-Unis, la brutalité policière, la discrimination et les accusations de sida. Ils sont allés jusqu’aux Nations Unies à Washington DC pour protester contre l’éviction d’Aristide en 1991.
Le nom complet du groupe est en fait DJA-Rara Lot Bo Dlo. Les trois derniers mots se traduisent par “The Other Side of the Water” (de l’autre coté de l’eau), le nom du documentaire dans lequel ils ont été présentés et qui suit DJA-Rara en réinventant la musique Rara dans les rues de Brooklyn.
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